Sécurité

A quel point l’usager faible est-il faible ?

Selon le code de la route, en tant qu’usager faible, vous êtes mieux protégé dans la circulation que, par exemple, un véhicule à moteur tel qu’une voiture. Mais c’est la théorie. La pratique prouve souvent le contraire. On le dit souvent, mais un accident peut très vite se passer à chaque moment. Quels sont vos droits, mais aussi vos obligations en tant qu’usager faible de la route ? Pouvez-vous vous protéger de manière préventive ? Nous avons placé ce sujet à la loupe pour vous.

Les lois de la jungle routière

L’habitat de l’usager faible, c’est le trafic. Malheureusement, ce paysage routier n’est pas toujours aussi uniforme et sûr qu’il pourrait l’être aujourd’hui. L’infrastructure des villes, des municipalités et des régions est si diverse qu’il faut s’adapter partout et, surtout, il y a un manque de clarté. Ici, ils le font de telle façon et là, ils le font de telle autre. Mais l’état des routes, des pistes cyclables, des passages pour piétons, etc. est également source de difficultés. Il faut vraiment être extrêmement vigilant pour appliquer correctement le code de la route dans une telle jungle.

Aujourd’hui, de plus en plus de types différents d’usagers de la route se déplacent dans le trafic. Pensez-y : voitures, camions, motos, cyclistes, scooters, piétons, etc. Certains sont plus vulnérables que d’autres et c’est pourquoi la loi offre une protection supplémentaire à ceux que l’on appelle les « usagers faibles de la route ».

Qui est l’usager faible ?

Les catégories suivantes, entre autres, sont considérées comme des usagers faibles de la route :

  • Piétons
  • Cyclistes
  • Scooters, skateboarders et patineurs à roulettes
  • Les personnes handicapées utilisant des chariots manuels ou électriques qui ne se déplacent pas plus vite qu’un piéton
  • Passagers d’un véhicule à moteur

Les catégories les plus courantes d’usagers faibles sont les piétons et les cyclistes. Lorsqu’ils entrent en collision avec un véhicule à moteur, les risques de blessures physiques graves sont souvent beaucoup plus élevés que lorsque deux véhicules à moteur entrent en collision.

La sécurité d’abord

Avant d’examiner ce qui se passe dans un accident, concentrons-nous d’abord sur les actions de l’usager faible. Il est toujours bon d’adopter un comportement défensif dans la circulation. Vous êtes peut-être mieux protégé par la loi, mais cela ne vous aide pas beaucoup lorsqu’un accident vous laisse avec des blessures physiques graves ou pire. Si vous avez le choix, vous préférez évidemment l’éviter. De plus, la hâte et la vitesse mènent rarement à de bonnes choses. Il est donc préférable d’éviter de traverser la route vite fait ou de rouler à vélo entre deux bus.

Quelle protection obtient-on en cas d’accident ?

Tout conducteur d’un véhicule à moteur doit faire preuve d’une prudence accrue, ralentir ou s’arrêter à proximité d’usagers faibles de la route. L’article 29bis est là pour offrir une protection supplémentaire à l’usager faible. En cas d’accident, l’assureur du véhicule à moteur intervient pour les dommages physiques et vestimentaires de l’usager vulnérable de la route, quel que soit le responsable. La protection juridique supplémentaire accordée à l’usager faible n’exclut pas qu’il puisse être tenu responsable des dommages éventuels causés au conducteur du véhicule à moteur et au véhicule à moteur lui-même. Il est donc essentiel de souscrire une bonne assurance familiale.

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